La souffrance au travail

Le travail peut être source de bien-être, de développement et de créativité. Force est de constater qu’il peut aussi être difficile (harcèlement, agressivité des relations, non reconnaissance, …) et atteindre les personnes au plus profond d’elles-mêmes (burn-out, perte de confiance en soi, dépression, troubles de la mémoire, …).

Un changement d’organisation du travail ou de missions, des relations qui se dégradent avec un ou plusieurs collègues/supérieurs, un épuisement professionnel, une perte de sens, … la liste n’est pas exhaustive. En effet, nombreuses peuvent être les raisons qui rendent le vécu du travail difficile. Les atteintes à la santé peuvent être psychiques mais aussi physiques.

 Jeune femme Contempler
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Les principaux symptômes

  • Plusieurs manifestations somatiques : maux de tête, douleurs articulaires, douleurs musculaires (cou, dos, épaules), troubles digestifs, infections cutanées.

  • Des symptômes émotionnels : sensibilité et nervosité accrue, irritabilité, agressivité, puis dans un second temps des symptômes dépressifs : apathie, auto-dévalorisation, perte d’intérêt et de plaisir dans la vie quotidienne.

  • Certains troubles cognitifs : difficultés de concentration, d’apprentissage, de mémorisation, difficulté à la prise de décision, rumination mentale.

  • Des symptômes comportementaux : troubles du sommeil (difficultés d’endormissement, réveils fréquents, insomnies), addictions, troubles alimentaires légers.

Ces souffrances ne se cantonnent pas toujours à la sphère professionnelle, elle imprègne souvent la vie personnelle et intime.  L'objectif de l'accompagnement sera de retrouver sérénité et bien-être dans ces deux sphères.

Comment je peux vous accompagner ? 

Le premier rendez-vous c’est le moment où l’on découvre la personne à qui l’on va se confier. Il est important de prendre le temps de se rencontrer, de faire connaissance. Il ne faut pas se sentir obligé de tout dire au premier rendez-vous. Pour vous c’est une façon de découvrir un cadre de travail, une personne, de vous faire une première idée afin de savoir si vous vous sentez à l’aise, en confiance.


Pour moi c’est l’occasion d’écouter votre demande et voir comment je peux y répondre. Si à la fin de ce rendez-vous vous sentez que le courant ne passe pas ou que vous n’êtes pas encore prêt à parler, si vous avez besoin de temps pour réfléchir, si la cadre ou la méthode de travail proposés ne vous conviennent pas, il ne faut pas que vous vous sentiez obligé de revenir. C’est vous seul qui décidez quand, comment et avec qui engager une démarche thérapeutique, car un travail serein et bénéfique ne pourra se faire que si vous vous sentez en confiance.

Profiter de la nature

Questions fréquentes :

À quoi ressemble une séance avec vous ?


J’accorde beaucoup d’importance au dialogue. Soyez donc rassuré, le cliché du « psy qui ne parle pas » ne me correspond pas du tout. La première consultation nous permettra de faire connaissance et de commencer à construire une relation de confiance nécessaire au travail thérapeutique.
Mon orientation se situe du côté des thérapies brèves. Selon votre situation et vos attentes,
je pourrais vous proposer une thérapie EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) étant praticienne EMDR Europe (c’est-à-dire que j’ai été formée dans l’un des
4 instituts français reconnus par EMDR Europe). L’EMDR est l’une des seules thérapies à
être reconnue à la fois par l’INSERM, l’HAS et l’OMS. Je travaille aussi avec la TOS
(Thérapie Orientée Solutions).
La durée d’une séance de consultation est d’environ 45 min.




Combien de temps dure une thérapie ?


La durée de la thérapie dépend d’énormément de facteurs. Du type de problème qui se
pose, de son ancienneté, du besoin ou non de comprendre l’origine de ce problème, de la
relation entre le psy et la personne qui le consulte, de la durée des séances, de la fréquence
des séances, de l’énergie qui est consacrée à la thérapie. Et il ne s’agit là que d’exemples.
Par conséquent, une thérapie peut durer de quelques séances à des années. Je vous
l’accorde, ce n’est pas très précis. Toutefois, c’est une réponse honnête !

Cependant, L’accompagnement sera toujours construit en accord avec vous aussi bien sur
la fréquence que la durée. Nous définirons ensemble les objectifs avant d’entamer le travail
thérapeutique.




Quelle est la différence entre un psychologue, un psychanalyste, un psychiatre, un psychothérapeute ?


- Les psychologues suivent une formation universitaire de cinq ans en Psychologie. Le titre est protégé, et pour exercer comme psychologue, il faut avoir une Licence et un Master, et s'être investi dans plusieurs stages professionnalisants. Un Code de déontologie des Psychologues existe pour donner un cadre éthique et déontologique aux pratiques. - Les psychiatres sont des médecins spécialistes – ils peuvent donc prescrire des médicaments et leurs consultations peuvent être prises en charge par la sécurité sociale. L’exercice est protégé et les psychiatres sont membres de l’Ordre des médecins. - Le titre et l’exercice de la psychanalyse ne sont pas contrôlés en France. Les psychiatres ou psychologues peuvent adopter une pratique « psychanalytique ». Un psychanalyste a lui-même suivi une analyse, est membre d'une école psychanalytique, et doit être supervisé par un autre analyste. Il n’y a toutefois aucune obligation légale à cela. - Un psychothérapeute doit, depuis 2004, être inscrit au registre national des psychothérapeutes et avoir un numéro ADELI. Les psychologues, médecins psychiatres et psychanalystes sont reconnus comme psychothérapeutes. Pour les autres profils, assurez-vous auprès de l'ARS de votre département de l'enregistrement du professionnel.